Ce deuxième volume des
Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d'une famille sous le
Second Empire, est l'un des plus violents. Zola ne pardonne pas ces
fortunes rapides qui inondent les allées du Bois d'attelages élégants,
de toilettes de Worms et de bijoux éclatants. Aristide Saccard a réussi.
Mais tout s'est dénaturé autour de lui : son épouse, Renée, la femme
qui se conduit en homme, si belle et désoeuvrée, son fils, Maxime,
l'amant efféminé de sa belle-mère. On accusa Zola d'obscénité. Il
répliqua
« Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil. »
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« Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil. »