Il possède un énorme cerveau – quasiment autant de neurones qu’un chat –
localisé en partie dans ses huit bras. Il « voit » et « goûte » avec la
peau, dont la couleur change instantanément pour mieux le camoufler.
Dépourvu d’os, il se faufile à travers la moindre fente – oubliez les
cages ! Il joue, adore collectionner les objets, apprend de ses erreurs
comme de ses succès et reconnaît les humains… Ce prince des profondeurs,
c’est le poulpe, dont on commence simplement à mesurer l’intelligence
que Charles Darwin avait déjà pressentie.
Mais il y a plus extraordinaire encore… En explorant Octopolis, une
étrange cité sous-marine fondée par des poulpes, Peter Godfrey-Smith
découvre des animaux capables d’interactions complexes et dotés de
surprenantes personnalités.
Sa vie bascule soudain lorsqu’une seiche le
regarde au plus profond de l’âme : mais que nous disent donc ces êtres ?
Se pourrait-il que nous ne soyons pas la seule branche du vivant à
disposer d’un « moi » intérieur ? Et si oui, de quelle conscience
témoignent les poulpes, seiches, calmars et autres céphalopodes ?
Une fascinante rencontre du troisième type, qui éclaire en filigrane l’émergence d’une autre intelligence, la nôtre.
Description:
Il possède un énorme cerveau – quasiment autant de neurones qu’un chat – localisé en partie dans ses huit bras. Il « voit » et « goûte » avec la peau, dont la couleur change instantanément pour mieux le camoufler. Dépourvu d’os, il se faufile à travers la moindre fente – oubliez les cages ! Il joue, adore collectionner les objets, apprend de ses erreurs comme de ses succès et reconnaît les humains… Ce prince des profondeurs, c’est le poulpe, dont on commence simplement à mesurer l’intelligence que Charles Darwin avait déjà pressentie.
Mais il y a plus extraordinaire encore… En explorant Octopolis, une étrange cité sous-marine fondée par des poulpes, Peter Godfrey-Smith découvre des animaux capables d’interactions complexes et dotés de surprenantes personnalités.
Sa vie bascule soudain lorsqu’une seiche le regarde au plus profond de l’âme : mais que nous disent donc ces êtres ? Se pourrait-il que nous ne soyons pas la seule branche du vivant à disposer d’un « moi » intérieur ? Et si oui, de quelle conscience témoignent les poulpes, seiches, calmars et autres céphalopodes ?
Une fascinante rencontre du troisième type, qui éclaire en filigrane l’émergence d’une autre intelligence, la nôtre.