L’ouverture,
partielle, des archives soviétiques, dont celles de la police
politique, la parution des mémoires laissés par de très rares survivants
de l’Opposition de gauche, éclairent ce que fut l’opposition communiste
au stalinisme et à la bureaucratie en URSS, de sa première apparition
publique, fin 1923, à 1938, année de son extermination systématique par
Staline.
Dans un premier tome, nous avons décrit comment, en URSS, de nombreux
militants et dirigeants communistes fidèles aux idées du bolchevisme,
Trotsky en tête, combattirent la dégénérescence
bureaucratico-stalinienne, jusqu’à leur expulsion du parti, fin 1927.
Ce second tome, qui couvre la période 1928-1938, retrace la lutte de
milliers de bolcheviks-léninistes, dans la classe ouvrière, puis en
déportation et dans les camps. On y voit comment leur combat ainsi que
les analyses de Trotsky, expulsé d’URSS par Staline, se sont nourris les
uns des autres pour ne faire qu’un : l’héritage d’Octobre et du
communisme révolutionnaire, qu’ils ont préservé de son anéantissement
par Staline, fossoyeur du parti bolchevique.
Description:
L’ouverture, partielle, des archives soviétiques, dont celles de la police politique, la parution des mémoires laissés par de très rares survivants de l’Opposition de gauche, éclairent ce que fut l’opposition communiste au stalinisme et à la bureaucratie en URSS, de sa première apparition publique, fin 1923, à 1938, année de son extermination systématique par Staline.
Dans un premier tome, nous avons décrit comment, en URSS, de nombreux militants et dirigeants communistes fidèles aux idées du bolchevisme, Trotsky en tête, combattirent la dégénérescence bureaucratico-stalinienne, jusqu’à leur expulsion du parti, fin 1927.
Ce second tome, qui couvre la période 1928-1938, retrace la lutte de milliers de bolcheviks-léninistes, dans la classe ouvrière, puis en déportation et dans les camps. On y voit comment leur combat ainsi que les analyses de Trotsky, expulsé d’URSS par Staline, se sont nourris les uns des autres pour ne faire qu’un : l’héritage d’Octobre et du communisme révolutionnaire, qu’ils ont préservé de son anéantissement par Staline, fossoyeur du parti bolchevique.